CHAPITRE UN

CHAPITRE UN
*



CHAPITRE UN.




- Jane ! Dépêche-toi, John nous attend !
- Oui ... J'arrive ...

Après avoir snifer 10gr de cocaïne, j'essayais malgré moi d'enfiler cette foutue robe. Elle n'avait aucune bretelle, manche ; ma mince poitrine lui servait de support pour ne pas tomber et elle finissait à 10cm de mon intimité.

- Math ? T'es où ? Essayais-je de dire.
- A la porte d'entrée !!! Grouille-toi, on va être au retard !

J'attrapai d'une main mes talons bleus turquoise foncé qui suivaient avec le fin tissu qui me servait de robe. J'essayai de toutes mes forces à courir sans trébucher pour rejoindre mon amant. De mon autre main, j'arracha mon cuire qui suspendait une chaise.

- Ah t'es là ma belle, m'apostropha mon conjoint

Pour réponse à ses mots doux hypocrites, je me contentai à lui faire un petit sourire. Après cette brève pause, je me remis à courir au coté de Mathieu pour rejoindre notre chauffeur, John. Ce dernier se positionnait près de la porte de la voiture, par laquelle je devrai rentrer. Je m'y plongeai en lançant un discret « merci » à John.
Je me baissai pour mettre mes chaussures quand je sentis une main sur mon dos descendre au niveau de mes fesses. Dès que je pus finir d'attacher mes sangles, je pris la main baladeuse en entrelaçant ses doigts au mien.

- Alors chéri, ça ne t'as pas suffit tout à l'heure ? Lui dis-je en lui lançant des petits regards qui disaient tout.
- Hum, mais c'est pas de ma faute si t'as un trop beau cul. Me répondit-il d'un air béat.
- Chuuut, ne dit pas de sottises ...

Et je l'embrassa en pleine bouche. Après cette petite comédie de ma part, je m'asseyais convenablement sur mon siège tout en enfilant mon cuir. D'un geste je pris mon poudrier pour replacer mes cheveux. Je sortis de mon sac ma bombe de laque pour redresser mon dégradé.

- Pourquoi tu fais tout ce charabia ? Me questionna Mathieu
- Car si tu n'avais pas encore compris, nous partons pour les « Music Arwards » et qu'on a été sélectionné pour plusieurs catégories et qu'il risque qu'on gagne quelques prix, qui veut dire qu'on ira sur scène.
- Et ?
- Mais ma parole ! T'es con ou quoi ?! On a déjà l'affiche des « Anglais les plus drogués, alcooliques de Londres » pire Que Pete !
- Pete ?
- L'ex de Kate Moss. Chéri, faudrait décuvé là, car dans 20 minutes, nous serons sur scène...


Je commençais à me maquiller quand mon téléphone sonna.

- Oui ? Allo ? Fis-je
- Jane ? C'est Nicolas... Ca fait 10 minutes qu'on vous attend dans le couloir pour pouvoir rentrer nous installer dans la salle.
- Nous sommes sur la route, là.
- Ah d'accord. Bon on vous attend. A toute ...
- Oui, bisous.


De mon pouce, je cliquai sur le bouton rouge pour finir l'appel.

- John, Nous y serons dans combien de temps ?
- Justement, nous y sommes madame.
- Han Cool, merci, j'taiime John.


D'un bond, je ne pus laisser le temps à John d'ouvrir ma portière que je le fis à sa place, tout en tirant le bassiste du groupe de la main. Nous marchons sur le tapis rouge main dans la main. Arrivé vers l'entré, nous dûmes posés devant les photographes et répondre à quelques questions des journalistes. 5minutes plus tard, nous avions enfin franchit la porte principale qui nous menait dans le couloir. D'un simple regard dans celui-ci, je pus trouver directement mes autres membres du groupe.
Je leur fis signe et alla vers eux.

- Ah chérie, t'es enfin là ... m'interpella mon Batteur, Nicolas
- Et chui là aussi hein ?! Dit Mathieu d'un ton puéril.
- Oula c'est chaud, tu l'as fait boire avant d'y aller Jane ... me reprocha Sébastien, le guitariste.
- Oh ton sens de L'humour est superbe, lui dis- je avec un ton ironique.

Un vigile vint nous interrompre dans notre magnifique conversation qui n'aboutissait à nul sujet.

- Les « Babend » ?
- Oui,
nous fîmes tous en ch½ur.
- Venez, je vais vous montrer votre table
- Ah bon ? Cette année ce sont des tables ?
Interrogea Sébastien
- Oui ... veuillez bien me suivre, s'il vous plaît.

Ce dernier nous fit entrer dans une gigantesque salle remplit de mille et une tables au nappe bordeaux avec vue sur une grande scène où nous irons jouer et recevrons peut-être les prix des catégories que nous faisions partis. Nous nous installons à une table assez grande pour quatre personnes, j'ai du en déduire que nous serons pas les seuls à cette table. Nicolas, à coté de moi, se pencha vers moi pour me susurrer quelques mots ;

- Cette année, on va gagner, jte le promets.

Ces quelques mots me firent chaud au c½ur, je ne put m'empêcher de lui offrir un chaste baiser sur les lèvres.

- Et partage pas trop, s'indigna Mathieu
- Jaloux, marmonna mon batteur en me lançant un clin d'oeil pour que je sois la seule à l'entendre.

Quelques minutes plus tard nous pûmes accueillir un autre groupe qui allait s'intégrer à notre table, ils nous firent tous signe de la tête pour sûrement dire un « bonsoir ». Ils avaient l'air gamin. Ils devaient peut-être avoir entre 16 et 18 ans.

- Bonsoir, nous sommes les « Babend », vous êtes ? Leur demandai-je
- Euh, nous sommes désolés mais, ... nous parlons pas ... fort bien ... anglais.
- Ah, je vois, murmurai-je en essayant de ne pas éclater de rire.
- Nous sommes Allemands, me fit la fille de leur groupe.
- Et vous êtes ? S'impatienta Nicolas
- Nous sommes « Tokio Hotel »



Cela Faisait maintenant 2heures que nous étions ici. Nous avions pour le moment gagnés qu'un seul Arwards. Nous sommes déjà passés sur scène ; ça s'est passé à merveille en ne comptant pas que Mathieu ait faillit se casser la figure avec le file de mon micro. I y a donc eu à la fin de l'interprétation une querelle mais rien de grave.
Un vigile vint à notre table pour prévenir les Tokio hotel qu'ils devaient se préparer avant d'aller sur scène.

- Putain le chanteuse chante fort bas, elle ne fait aucun effort pour monter ... remarquai-je
- Hum, c'est un mec. Me coupa Sébastien
- C'est pas vrai ?!
- Si, et en plus, tu vois le dreadé ?

Je lui répondis par un hochant de tête affirmative tellement que je n'en revenais pas.

- Et bien, c'est son frère jumeau

J'étais tellement choquée que mes yeux devaient sortir de leurs orbites.

- Putain ! Comment tu sais ça ?!
- Ben parce que j'ai fait l'effort de leur parler,
me répondit-il au tac au tac.
- Par contre, moi j'ai fait l'effort de remarquer que le mec au long cheveux bruns est super sexy. Lui répondis-je de la même manière en ajoutant ; tu sais comment il s'appelle ?
- Georg me répondit-il en riant.
- Han c'est fort Allemand.

A ces mots, Sébastien me regarda d'un air désespéré, je le questionnai du visage.

- Ils sont Allemands. Tu t'en souviens déjà plus ?!
- Ah Oui, c'est vrai.
- Re nous voilà.
- Ca se voit qu'ils sont Allemands,
marmonnai-je en faisant un rictus, ils savent même pas parlés convenablement l'Anglais.

# Posted on Wednesday, 02 January 2008 at 7:46 AM

Edited on Wednesday, 02 January 2008 at 4:59 PM

CHAPITRE DEUX

CHAPITRE DEUX
o



CHAPITRE DEUX



- Jane ?
- mmh ?
Fis-je d'un air pensif sans prêté attention à mon interlocuteur
- Vous avez une voix magni..iiifique, je n'ai pu ... décrire ce que je ressentais en vous entendant chanter.

A ce compliment qui me fit plaisir, je tourna la tête en essayant de savoir qui me disait une déclaration aussi douce sur ma voix

- Oh, je ne sais que vous dire, Dis-je avec le regard cherchant mon interlocuteur.
- Oh mais c'est très bien norrrmal, je le pense vraiment me fis l'androgyne qui je croyais être une fille avant la petite réflexions de Séb'

Je lui offris mon plus beau sourire, ce jeune garçon me faisait du charme avec son petit accent et sa difficulté de s'exprimer en Anglais.

- Et tu as quel age ? Le questionnai-je
- 18 ans et vous si n'est pas trop indiscrrrret ?
- J'ai eu 19 ans, il n'y a pas longtemps,
lui répondis-je avec sourire, et arrête de me vouvoyer ça me vieillit encore plus.
- Et ça fait longtemps que vous faites de la musique ?
- Oui dès notrrre pluss jeune age ... et on a vite était beaucoup célèbre.
- moi, au départ la musique n'était juste une activité sur le coté et j'ai rencontré Mathieu ainsi que les autres et ça à fait que je suis ici maintenant,
lui répondis-je avec gaieté.


Plus les heures passait plus je nouais des liens avec Bill ainsi que le reste du groupe, nous parlâmes de notre vie, notre passion, tous ce qui nous toucher. Mais toutes soirées ont une fin et nous dûmes nous dire au revoir.

- Au prochain « Music Arwards », ironisai-je
- Oui, à la prochaine, j'espère bientôt te revoir, fit Georg à l'attention de celle-ci en l'encerclant de ses bras musclés.
- Ouais, les mecs venait quand vous voulez, fit Mathieu aux garçons du groupes allemands, Il y a assez de quoi faire la fête, remarqua-t-il tout en titubant.
- Ouais se serait cool !

Les «au revoirs », « venez quand vous voulez », « on garde contact », les promesses et tout ce qui s'en suit se sont fait et dit plus d'une fois. Ils s'échangèrent leurs numéros, adresses.
Pour les « Babend » se n'était pas la première fois qu'ils faisaient des rencontres ainsi et pour eux se n'étaient que des camarades pour une soirée. Les promesses, adresses, numéros de téléphone allaient vite se perdre dans la poubelle, dans un jeans qui passera au lavage, ou encore mais chose rare dans leur carnet d'adresse.
Pour les « Tokio Hotel » se n'est pas la même chose. C'était leur première soirée dans l'univers des stars. Leurs premières promesses, ils ne l'oublieront pas de si tôt ...


Sur le chemins du retour, Les « Babend » n'ont pas encore fini la fête pour eux ça se fête d'avoir gagner Deux trophées qui autrefois revenaient les mains vides.

- Merci les mecs ! J'vous aime !! S'écria Jane en pleine folie
- Jane, moi je te remercie car j'avoues que cette année tu as beaucoup travailler pour les paroles, et c'est en partie grâce à toi qu'on y est arrivé, félicita Sébastien
- Oh, merci mon Séb'chouunet.
- Allez ça se fête on va sortir le bon mousseux,
s'enthousiasma Mathieu
-Oh naaan, moi je boit pas car demain, j'ai promis d'être là à l'ouverture de la galerie de Marisa.
- Rohh Jane, tu t'en fous, elle peut comprendre,
s'indigna Celui-ci.
- Naan c'est ma meilleure amie, je ne peux pas lui faire ça... Elle a déjà souffert à cause de moi ...
- Ouais sérieux Mathieu fais pas chier, respect les choix de ta copine,
reprocha Nicolas, t'façon j'trouve que t'as bien assez bu cette soirée

Le trajet se fit dans une atmosphère plutôt endormis, malgré leur joie d'avoir emporté deux arwards. Arrivé à destination, les derniers gestes de Jane avant de s'endormir étaient de se mettre en sou vêtements, mettre le réveil et de dormir aux cotés de son prince charmant (?)


8:15 ; Le réveil sonnait. Jane eu une difficulté plus dense que les autres fois, elle en était fière, elle ne s'était pas saoulé la veille. Elle s'étira le plus fort possible les membres pour ensuite passait un bras au dessus du corps de son amoureux, Mathieu et lui faire un bref baiser sur les lèvres pour ne pas le réveiller. Elle se retira des couvertures encore chaudes qui l'attirait mais résista car le premier songe qu'elle avait en tête était sa meilleure amie, Marisa. Elle voulait qu'elle soit fière d'elle d'avoir penser à elle et de ne pas s'être saoulé la veille. Jane partit à la salle de bain se préparer ; Elle se contenta d'une brève douche pour remettre les idées en place, mis des sou vêtements et partis dans sa chambre choisir des vêtements. Elle vint se rendre compte que plus les jours passait, plus elle se droguait, se saoulait et plus elle oublié le reste ; sa santé, sa meilleure amie, et le linge sale qui traînait par terre ... Elle se contenta donc de mettre un slim en jeans, un bête pull, ses converses grises toutes déchirées et une écharpe. Regardant l'heure, il ne lui rester plus que 3o minutes pour être au rendez vous de sa moitié en comptant les difficultés avec les fans dehors. Elle prit son sac et sa veste en cuire en vitesse et sortit, pris sa petite VW toute pourrie qui tombait en ruine. Plus que 5 minutes, Jane courait presque. Elle ne voulait pas rater ce jour important pour sa meilleure amie ainsi qu'à elle. Marisa a toujours était née pour la photographie, Jane a du presque la poussée pour lui faire comprendre qu'elle avait ce don de faire ressortir la beauté des choses. Et c'est maintenant avec deux ans de travail dur qu'elle ouvre une galerie, si Jane ratait l'ouverture, elle savait qu'elle serait au plus bas de l'estime de Marisa.

- Voilà, J'y suis.

J'actionna la poignée. La premirer personne que j'aperçus c'était Elle, Marisa. Plus resplendissante qu'elle l'ai.

- Marisa ! dis-je en m'approchant ce celle-ci
- Jane ? Fit-elle toute étonnée de me voir, tu es venue ...
- Oui, comme quoi ...

Elle était toute émue qu'elle me prit dans les bras.

- Je savais que je pouvais te faire confiance, me murmura-t-elle dans un souffle d'émotion.



Voila le chapitre deux.
J'espere que vous aimez bien lire mes chapitres, car je ne sais pas trop ce que vous pensez ...
Si vous avez des critiques des bonnes comme des mauvaises, j'accepte x)
Et si vous avez des questions je vous répondrez avec Plaisir à l'article même ci-dessous et non dans les commentaires x)
Bisous Bisous

# Posted on Friday, 04 January 2008 at 8:47 PM

CHAPITRE TROIS.

CHAPITRE TROIS.

Edit o6 Janvier;

Saluut, Je n'es pas encore écrit la suite.
Et j'en suis navrée mais j'essaie de tout coeur de la faire pour ce soir,
car après, je recommence l'école et je ne peux aller que le Week-end ...
Mais le problème c'est que j'ai PLUSIEURS idées et je ne sais quoi faire -_-"
Je vous la posterai le plus vite possible et je préviendrais les gens qui le désire.
Gros bisous.
Jane





CHAPITRE TROIS



Je me réveillai en sursaut pour cause; mon téléphone.

- Mmmmh Mathieu, réponds ! Fis-je dans un gémissement d'épuisement.

Pour réponse ? Rien. J'aurai du m'en douter, je me retourna pour le frapper avec mon coussin. Mais il n'était pas là.

- Okay, j'ai compris.

Je me levai et d'un geste systématique j'accepta la conversation téléphonique.

- Allo ?
- Jane ?!
- Oui ? C'est qui ?
- Sébastien !!!
Me répondit-il avec agressivité.
- Qu'est ce qui a ?
- C'est Mathieu ! Il ... il a fait une Over... dose,
me dit-il dans un sanglot.

En entendant ces mots, des larmes montèrent à mes yeux. Toujours le combiné à l'oreille, je me précipita à la salle de bain m'habiller d'un simple jeans, t-shirt gris et mes converses grises.

- Il est où ? Il va bien ? Commençai-je à pleurer.
- On a été obliger de le mettre à L'hosto de St Luc.
- J'arrive ...


Je regarda par la fenêtre de notre immeuble, le trottoir d'en face était bondé de Journalistes. Je ne saurai jamais sortir. Je pris un foulard bleu mer, mis ma veste en cuir noir, mon sac et courra dans les escaliers. Entre ces foutus moustiques et moi, il y avait la porte. J'attacha mes cheveux d'un chignon qui était tout décoiffé à cause du stresse. Je pris de l'élan et poussa la porte avec brutalité et me mis à courir dans la rue avec les journalistes à mes trousses. Je m'en alla dans le parking, tapa le code et pris la moto de Mathieu. Et me voilà partie pour L'hôpital.


Je passa les portes de L'hosto et courra vers l'accueil.

-Mathieu Vicious, S'il vous plaît
- Veuillez bien patientez.

La dame tapota sur son ordinateur.

- Il est dans le centre de désintoxication, vous êtes de la famille ?
- Oui.
- Chambre 162
- merci.


Je me remis à courir, je n'en pouvais plus, mes joues étaient devenues bouffies par mes larmes, et ma bouche avait le goût du sel. Arrivée dans le couloir du centre, je me mis, d'une vitesse dont je ne m'étais jamais cru capable de marcher, en cherchant le numéro 162 sur les portes. A quelques mètres je pouvais distinguer Nicolas dans le couloir appuyer contre le mur, je me mis à trottiner.

- Nicolas, fis-je d'une voix fatiguée

Il se retourna, et je m'en allai me réfugier dans ses bras. Je me lobai dans son cou en y enfermant mes sanglots.

- Il va être mit en quarantaine, il y était presque ...
- J'en ai marre,
soufflai-je
- Séb est avec lui, il essaie de lui faire la morale.
- C'est de ma faute, j'aurai du être à cette foutue fête.
- Naaan Jane, tu as bien fait, car aussi non, t'y serai avec lui aussi.


Je ne pus répondre. Je pleurai toujours, J'étais à deux doigts de perdre mon conjoint, mon amour.

- Je l'ai prévenue, me murmura-t-il dans le creux de l'oreille.

J'écarquillai mes yeux, mes sanglots cessèrent et me détacha de son empreinte.

- Pourquoi ? Le questionnai-je d'un ton choqué.
- Elle l'aime ...

Je le regardai dans les yeux avec dégoûts je ne pus détachai qu'un « pff » de mes lèvres et rentra dans la chambre de Mathieu. Il était allongé dans son lit, sa tête dans les mains.

- Chéri ? Dis-je d'un air timide avec mes sanglots qui revenaient.

Il tourna la tête vers moi tout surpris et me souris. Il me tendit la main pour dire que je devais le rejoindre. C'est ce que je fis.

-T'es idiot, mon amour. Lui soufflai-je avant de l'embrassai passionnément.
- Je suis désolé ma belle.

Pour réponse, je le souria et m'essaya près de son corps allongé.

- Bon, Jane, t'arrange rien là. Engueule-le. Il a failli mourir là ! M'engueula Sébastien.
- Justement, il a failli mourir ...
- Par sa faute !
- Oui, mais là il va être mis en quarantaine. Donc plus de speed, Plus de drogues, rien,
essayai-je de le rassurer.
- On verra ...

Notre discussion fut achevée par quelques toquements à la porte. D'un même geste nous tournions notre tête pour découvrir la tête de Nicolas dans l'entrebâillement de la porte.

- Elle est là ...
- QUOI ? M'écriai-je en me tirant du lit.

Nicolas rentra dans la chambre suivit de cette fille, la « maîtresse » de Mathieu. Cette fille a qui j'ai toujours fait confiance, mais je l'ai toujours pardonné, car cette fille est dix fois mieux que n'importe qu'elle drogue ; Marisa.

Salut, fit-elle d'un air timide.

Elle s'avança vers Sébastien pour lui faire la bise. Puis vint mon tour elle me prit dans ses bras et m'embrassa la joue. Je ne pus succomber à son odeur, à ses gestes, à ma meilleure amie. Elle me regarda dans les yeux et me lança un sourire. Elle s'en alla vers Mathieu, embrassa sa joue, pour ensuite prendre place à ses cotés et la goutte d'eau qui refit jaillir mes larmes ; elle prit sa main et commença à la caressait. Sans un mot, je partis de cette chambre, me tira de ce centre qui puait le mort et alla m'asseoir sur un fauteuil près de l'accueil pour y pleurer en paix.


- J'aurai du aller à cette foutue fête pour me saouler la gueule et crever, pensai-je un peu fort.
- Dis pas de conneries !

A cette réflexion, je levai la tête pensant que c'était Sébastien ...



Je suis navrée pour déjà le gros retard et aussi pour la nulité de ce chapitre.
L'idée était là mais, je ne savais comment l'écrire ... -__-"
J'espère que ça ne vous à pas trop déplu.
Et je comprendrai si c'était le cas. x)
Enfin bon, j'ai deja commencé l'écriture du chapitre 4.
Et n'ayez pas peur d eme poser des questions ;)
Sur ce, je vous laisse,
Gros Bisous.
Jane.

# Posted on Sunday, 06 January 2008 at 9:40 AM

Edited on Saturday, 19 January 2008 at 1:52 PM

*
Celles qui veulent être prévenues pour les suites, Laissez-moi un commentaire ici. x)

# Posted on Saturday, 19 January 2008 at 2:07 PM

Edited on Sunday, 17 February 2008 at 5:38 PM

CHAPITRE QUATRE

CHAPITRE QUATRE
*
Edit o7 février;

Je n'es encore rien écrit, désolée.
Mais je m'y mets ;)



CHAPITRE QUATRE.




-Georg ? Fis-je surprise de le trouver à l'hôpital.

Il me souria pour ensuite montrer un visage inquiet.

-Pourquoi tu dis des conneries ?
- Han, c'est que ... Mathieu a fait une overdose,
tout en passant une main à mon visage.
- Pour ne pas te contrarier, déjà au Arwards, il n'avait pas l'air net.
- Oui je sais ... Pourquoi t'es là toi ?
- Gustav s'est cassé un doigt,
me dit-il enjoué

Je ne pus me retenir, je commençai à rigoler. Il n'y avait rien de marrant, certes mais c'est une façon pour moi de décompresser.

-Il peut plus jouer de batterie
- Ah Oui, c'est ça le problème.


On se regardait droit dans les yeux, on ne se parlait pas. Cela devenait extrêmement gênant ...

- J'allai partir, tu veux qu'on aille faire un détour à un café, j'en connais un de bien à deux-trois minutes d'ici ? Me questionna-t-il
- pourquoi pas ...

Pendant tout le trajet, aucune syllabes n'est sorties de notre bouche, il marchait d'un air décidé, sur de lui tant qu'à moi traînant à ses cotés les mains dans les poches de mon jeans tout troués. Enfin arrivé, nous choisissâmes une table un peu à l'écart du reste. Nous commandâmes tous les deux un cappuccino. Toujours aucun mot ...

- Mmh ... Ca n'à pas trop l'air d'aller, t'es sur que ça va ? Me demanda-t-il entre deux gorgées

Pour guise de réponse, je le regardai dans les yeux tout en jouant avec la crème de mon café avec la cuillère.

- Tu peux te confier tu sais ...
- Je suis une alcoolique et toxicomane de première,
fis-je en retenant mes sanglots.

Le pauvre, ça ne fait que deux fois qu'il me voit et je me fais déjà passer pour quelqu'un de fou.

- C'est de ma faute, si il est ainsi ... continuai-je en passant une main au front. C'est de ma faute si il a été voir dans le lit de ma meilleure amie.

Il ne répondait pas, il ne faisait juste que me regardait en attendant la suite, je voulais pleurer mais, le peu de fierté qui restait me l'en empêchait.

- Il y a 2 ans, je suis tombé enceinte. J'étais une femme heureuse ainsi que Mathieu, nous ne pouvions espérer mieux. Après 8mois de grossesse, on m'annonça que le bébé était mort ... je m'en voulais à mourir, Je ne parlais plus même à Mathieu. Marisa, ma meilleure amie venait tous les jours nous voir. Elle essayait de me faire rire, elle m'invitait à des soirées. Mais je m'enfermai de plus en plus. Un matin, je fus réveillé par un drôle de bruit dans notre appartement ; C'était Mathieu, il m'avait acheté un piano. J'étais heureuse, il m'avait dit qu'avec ça j'arriverai peut-être à m'exprimer sachant que j'avais fait 7ans de conservatoire. Tous les jours, je ne faisais que pianoter. Jusqu'au jour où, je perdis les eaux, à ce moment là Georg tira une drôle de tête,Oui, même quand le bébé est mort tu accouche normalement, Lui répondai-je. Mathieu m'emmena donc à l'hôpital le seul problème c'est que, je ne faisais aucun effort pour que le bébé sorte. Quand on sait que le bébé est mort, tu te dis que ça ne sert à rien de se battre, Mais il sortis quand même. J'étais horrifié. Mathieu était resté pour voir. Quelques mois passèrent, Mathieu et moi étions toujours fous amoureux, Amoureux mais malheureux. On ne se parlait pratiquement plus. J'ai commencé à boire et à me droguer. Un soir, Je m'étais résolu d'aller de l'avant et de recommencer une nouvelle vie avec Math'. J'invitai donc Marisa à souper à la maison. Nous étions tous autour d'une table à reparler normalement mais il y manquait toujours de gaieté entre Mathieu et moi. On s'était tellement renfermé qu'on osait plus communiquer ensemble. Je faisais le souper quand je découvris qu'il me manquait quelques ingrédients, je partis donc aux night shop, quelques rues à coté de l'appartement. Quand je suis rentré à la maison, je les ai surpris entrain de coucher ensemble. Ils n'ont jamais su que je les avais vu. Au départ je mettais dit que c'était le manque d'affection qui a poussé Mathieu à faire ceci ou alors qu'il est tombé amoureux de Marisa. Quelques semaines passèrent, j'ai téléphoné à Marisa en lui disant que je voulais couper les ponts que je ne voulais plus la voir. Mathieu devint de plus en plus malheureux malgré que notre relation avait avancé, il commença lui aussi à se droguer et à boire. Puis nous avons rencontré Sébastien et Nicolas, avec eux, on décida de faire un groupe. Marisa me manquait atrocement, sachant qu'elle était photographe, je lui ai demandé de nous faire des photos pour notre Album, et c'est ainsi qu'on recommença à parler. Depuis je crois qu'il n'y a plus eu d'histoire mais la question que je me pose sans cesse ; Ont-ils couché par amour ou alors par le manque d'affection ? ...
- Demande-leur.
- Je n'oserai pas, si je leur demandais c'est comme si je me trahissais.


Georg me pris la main, la carressant de son pouce.

-Si tu veux encore te confier, je serai toujours là pour toi.

Ma vue était embrouillé par mes pleures.

- Hum, je sais qu'on se connaît à peine mais bon,continua-t-il en me souriant

Je commençai à rire. C'est vrai que ça ne fait que 2 fois que je le vois. Nos chemins se croisent si étroitement ...

-Merci...
- Je vais te laisser, je dois prévenir David et le groupe que Gustav est blessé, t'as mon numéro donc si il y a un problème ...
- Ah, hum ... J'ai perdu ton numéro,
lui mentais-je en sentant mes joues rosirent.
- Ah c'est rien, j'vais te le passer.

Après m'avoir passé son numéro que j'ai si bien mis dans mon répertoire, nous nous dîmes au revoir. Il me raccompagna à L'hôpital. Je refis le chemin pour aller à la chambre de mon bien aimé. Arrivé à la porte, je toqua et rentra immédiatement.

- Ah une revenante, plaisanta Nicolas.
- Gnééé, en lui lançant une petite grimace, Bon je dois vous dire quelque chose.
- On t'écoute,fis Sébastien d'un ton protecteur.
- J'arrête les drogues et l'alcool.

A ce moment, Marisa se jeta dans mes bras. Elle commença à pleurer.

-J'attendais ce jour avec impatience, me murmura-t-elle à l'oreille.
- Je crois que j'ai envie de redécouvrir ce que ça fait d'être heureuse ...


Je vous présente mes plus plâtes escuses pour ce retard.
Je m'en veux énormément, mais pour ce chapitre,
il fallait que je sois "triste" on va dire.
Je me rend bien compte que ce chapitre est de la -merde-.
Surtout quand Jane raconte sa vie.
Je voulais au départ faire un flash back mais ça m'aurait pris plusieurs chapitre,
et ça n'aurait plus été gai de lire l'histoire.
Donnez-moi de vraies critiques, s'il vous plait.
A la prochaine.
Bisous ♥
Jane.

# Posted on Thursday, 07 February 2008 at 10:37 AM

Edited on Sunday, 17 February 2008 at 5:30 PM